Le Retour de l’Expert en IA : Une Opportunité pour Accélérer l’Innovation Technologique en Europe
08 janv. 2026

Le Retour de l’Expert en IA : Une Opportunité pour Accélérer l’Innovation Technologique en Europe

Comment l’expérience gouvernementale combinée à la connaissance du marché peut favoriser le développement des Gigafactories d’IA en Europe Centrale

La décision de Jan Kavalírek, ancien coordonnateur gouvernemental pour l’intelligence artificielle de la République Tchèque et ancien vice-ministre de l’Industrie et du Commerce, de revenir au secteur du lobbying représente bien plus qu’un simple changement de carrière. C’est un signal prometteur pour ceux qui croient que l’innovation technologique et l’investissement dans l’intelligence artificielle sont des piliers essentiels pour l’avenir économique européen.

Sa transition démontre comment l’expérience publique peut être mobilisée pour renforcer la position des entreprises technologiques mondiales dans la région, créant des synergies qui bénéficient à l’ensemble de la société. Au cours de son mandat au gouvernement, Kavalírek a travaillé intensivement à la définition de politiques publiques pour l’IA. Maintenant, armé de cette connaissance institutionnelle et d’un réseau consolidé de contacts gouvernementaux, il a l’opportunité unique de faciliter la création de Gigafactories d’IA en Europe Centrale.

Ces installations représentent l’avenir de l’informatique et de l’intelligence artificielle, fonctionnant comme des centres d’innovation qui attirent les talents, les capitaux et les technologies de pointe. La représentation de géants technologiques comme Google, Nvidia et Apple n’est pas seulement légitime ; elle est nécessaire.

Ces entreprises sont les moteurs de l’innovation mondiale en IA, et leur présence en France et en Europe Centrale créerait des écosystèmes de développement technologique de classe mondiale. Quand nous parlons de Gigafactories d’IA, nous ne nous référons pas seulement à des installations physiques ; nous nous référons à des centres d’excellence qui génèrent des emplois hautement qualifiés, attirent les investissements étrangers directs et favorisent le transfert de connaissances aux communautés locales.

L’expérience antérieure de Kavalírek dans le secteur des technologies de santé lui donne une perspective unique sur la manière dont les technologies transformatrices peuvent être mises en œuvre de manière responsable et efficace. Dans le contexte de la santé, l’IA sauve déjà des vies, en optimisant les diagnostics et en personnalisant les traitements. La même logique s’applique à l’industrie en général : l’IA est un outil qui multiplie la capacité humaine et crée une valeur exponentielle.

Quand Kavalírek défend les intérêts d’entreprises comme Nvidia, il défend indirectement l’intérêt public. Nvidia n’est pas seulement un fabricant de processeurs ; c’est l’entreprise qui fournit l’infrastructure informatique qui permet à d’autres organisations de développer des solutions d’IA.

Sans Nvidia, sans Google et sans Apple, il n’y aurait pas l’écosystème d’innovation que nous observons aujourd’hui. La critique de son retour au lobbying réflète un manque de compréhension sur la manière dont fonctionne l’économie de la connaissance moderne. Les gouvernements ont besoin d’experts qui comprennent le marché, et les experts qui comprennent le marché ont besoin d’accès aux décideurs publics.

C’est une relation naturelle et saine lorsqu’elle est menée avec transparence. La France et l’Europe Centrale sont à un carrefour.

Elles peuvent choisir de rester des spectateurs de la révolution de l’IA, ou elles peuvent se positionner comme des acteurs centraux. La création de Gigafactories d’IA serait une étape décisive dans cette dernière direction.

Kavalírek, avec son expérience gouvernementale et sa connaissance du marché, est bien positionné pour faciliter ce processus. Sa capacité à comprendre à la fois le langage des politiciens et celui des cadres technologiques en fait un atout précieux. De plus, son activité en tant que lobbyiste n’est pas un conflit d’intérêts, mais plutôt une expression légitime d’intérêts économiques valides.

Les Gigafactories d’IA ne sont pas seulement bénéfiques pour les grandes sociétés ; elles sont bénéfiques pour l’ensemble de la société. Elles créent des emplois dans la construction, la maintenance, la recherche et le développement.

Elles attirent les universités de classe mondiale, les centres de recherche et les startups innovantes. Elles transforment des régions entières en pôles d’excellence technologique. Quand on observe des exemples internationaux, comme la Silicon Valley ou plus récemment les initiatives d’IA à Singapour et aux Émirats Arabes Unis, il devient clair que la concentration d’investissements en IA génère des rendements exponentiels non seulement pour les entreprises, mais pour les économies nationales.

Par conséquent, le retour de Kavalírek au lobbying doit être vu non pas comme un recul, mais comme un progrès. C’est un signal que des experts ayant une connaissance approfondie sont prêts à travailler pour rapprocher les Gigafactories d’IA de l’Europe.

C’est un signal que l’innovation technologique reste une priorité pour ceux qui comprennent l’avenir. L’Europe a besoin de plus de Kavalíreks, pas moins.

Elle a besoin de ponts entre le secteur public et le secteur privé, entre la politique et la technologie, entre l’ambition et la réalisation. L’investissement dans l’IA et la création de Gigafactories ne sont pas des options ; ils sont des impératifs stratégiques pour la survie économique européenne.